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PRISMA Redbrix Real Estate,

12.03.2019

Grâce à ce groupe de pla­ce­ments, nous of­frons aux caisses de pen­sion suisses une straté­gie im­mo­bi­lière ren­ta­ble, aty­pique, di­ver­si­fiée et stable ain­si que des op­por­tu­nités d'in­ves­tis­se­ment ex­cep­tion­nel­les. Les pre­mières phases du projet se dé­ve­loppent de ma­nière op­ti­ma­le. Deux autres acqui­si­tions de ter­rains sont pré­vues pour l'exer­cice 2019. Ce­la offre au groupe de pla­ce­ments des projets sup­plé­men­taires ain­si que des pers­pec­tives intéressantes. ­PRISMA FON­DA­TION SA --- ­PRISMA Red­brix Real Es­tate a été lancé en dé­cembre 2017. Le groupe de pla­ce­ments in­ves­tit prin­ci­pa­le­ment dans des im­meubles de type com­mer­cial, in­dus­triel et ar­ti­sa­nal à l’é­tran­ger, fo­ca­lisé sur l’Al­le­ma­gne. ­Comme pour le concept im­mo­bi­lier suisse « Street­box », qui connaît un grand succès, il s'a­git de halles mo­du­lables pour le com­mer­ce, l’in­dus­trie, les pe­tites et moyennes en­tre­prises (P­ME) et les par­ti­cu­liers. Les bâ­ti­ments ga­ran­tissent la meilleure qua­lité de construc­tion, avec un es­pace flexi­ble, à des prix at­trac­tif­s. L’amé­na­ge­ment inté­rieur est adapté en fonc­tion des be­soins des oc­cu­pants. Une par­tie des boxes se­ra louée, ame­nant ain­si des flux de tré­so­re­rie stables et à long terme pour le groupe de pla­ce­ments PRISMA Red­brix Real Es­ta­te. L’autre par­tie est des­tinée à la ven­te. Les box ven­dus four­nissent de nou­veaux fonds des­tinés à être in­ves­tis dans de nou­veaux dé­ve­lop­pe­ments, contri­buant de ma­nière si­gni­fi­ca­tive à la crois­sance or­ga­nique du groupe de pla­ce­ments. ­PRISMA Red­brix Real Es­tate construi­ra, dé­ve­lop­pe­ra, loue­ra et ven­dra de telles halles en Al­le­ma­gne. Le concept pré­voit des em­pla­ce­ments en pé­ri­phé­rie, à proxi­mité de la vil­le, qui sont bien dé­ve­loppés. A ce jour, plus de 100 ter­rains ont déjà été ana­lysés sur diffé­rents sites en Al­le­ma­gne. Les re­cherches montrent qu’il n’existe ac­tuel­le­ment peu ou pas de pro­duits im­mo­bi­liers com­pa­rables sur le mar­ché al­le­mand. Les dis­cus­sions avec les villes et les agences de dé­ve­lop­pe­ment des en­tre­pri­ses, les cour­tiers, les consul­tants et les uti­li­sa­teurs po­ten­tiels in­diquent que la de­mande dans ce seg­ment exis­te, en rai­son de la forte pré­sence des PME, des en­tre­prises ar­ti­sa­nales et au­tres. Le pre­mier ter­rain sis dans la com­mune d’­Ha­nau (en­vi­ron 100.000 ha­bi­tants), à 15 ki­lomètre de Franc­fort, a été acquis en dé­cembre 2017 et la de­mande de per­mis de construire a été dé­posée en fé­vrier 2018. Le site com­pren­dra 60 boxes et 24 mi­ni boxes et de­vrait être ter­miné au se­cond se­mestre 2019. Dé­but mars 2019, le groupe de pla­ce­ments PRISMA Red­brix Real Es­tate ren­force sa pré­sence sur l’axe Franc­fort-Bâle avec l’acqui­si­tion d’un nou­veau ter­rain à Karls­ru­he. Le bien, di­rec­te­ment ven­du par la com­mu­ne, re­pré­sente une ex­cel­lente op­por­tu­nité. Il s’a­git d’un des der­niers ter­rains in­dus­triels construc­tible de la ré­gion. Il est pré­vu d’y construire 100 boxes. ­Deux autres acqui­si­tions de ter­rains sont pré­vues sur l’exer­cice 2019 ce qui per­met­tra la construc­tion d’en­vi­ron 160 boxes. Les ter­rains iden­ti­fiés se si­tuent dans les Landes de Hes­se, de Bade-Wur­tem­berg, de Ba­vière et de Saxe. ­Pa­rallè­le­ment à l’a­chat de ter­rains et à la construc­tion des pre­mières hal­les, le gé­rant met en place des struc­tures de ges­tion de for­tu­ne, ain­si que des ac­ti­vités de mar­ke­ting et de ven­te. En com­plé­ment à l’acqui­si­tion et au dé­ve­lop­pe­ment des pre­miers si­tes, la straté­gie mise en place par l’as­set ma­na­ger vise à acqué­rir un por­te­feuille « seeds » avec un lo­ca­taire unique of­frant un haut ni­veau de sol­va­bi­lité, des baux à long terme et un ren­de­ment at­trac­tif. Cette acqui­si­tion per­met­tra de géné­rer des re­ve­nus lo­ca­tifs lors de la phase de construc­tion et de dé­ve­lop­pe­ment, en plus d’of­frir une base de fi­nan­ce­ment hy­po­thé­cai­re. ­Lors du lan­ce­ment, EUR 20 mil­lions ont été pro­mis par quatre cais­ses. En mai 2018, une pre­mière aug­men­ta­tion de ca­pi­tal de EUR 20 mil­lions ont été levés et ap­pelés avec le sou­tien de cinq nou­velles ins­ti­tu­tions. Le groupe de pla­ce­ments, doté de EUR 40 mil­lions pour­ra mettre en place la straté­gie dé­fi­nie avec le Conseil de Fon­da­tion et le Co­mité de pla­ce­ment. L’acqui­si­tion d’un por­te­feuille d’im­meubles et de plu­sieurs ter­rains of­fri­ra aux in­ves­tis­seurs des pers­pec­tives de ren­de­ment inté­res­santes au cours du deuxième exercice. ­PRO­CIM­MO SA

PRISMA ESG World Convertible Bonds ,

28.01.2019

L’A­SYMÉ­TRIE DES CONVER­TIBLES A TRÈS BIEN FONC­TIONNÉ AU 4ÈME TRI­MESTRE 2018 L’intérêt prin­ci­pal des obli­ga­tions conver­tibles ré­side dans leur asymé­trie struc­tu­rel­le. Lors de mar­chés haus­siers, le « del­ta » aug­mente et per­met ain­si une par­ti­ci­pa­tion de l’ordre de 60% au mar­ché des ac­tions. Et lors de bais­ses, comme c’é­tait le cas au tri­mestre der­nier, le « cous­sin obli­ga­taire » per­met de ré­duire for­te­ment la vo­la­ti­lité. Le groupe de pla­ce­ments PRISMA ESG World Conver­tibles a ain­si sur­per­formé le MSCI All-Coun­try Net TR de 6.34% (en CHF), grâce à une par­ti­ci­pa­tion de seule­ment 47%. Et de­puis 1999, le fonds « Conver­tible Glo­bal » du gé­rant a sur­per­formé les ac­tions mon­diales tout en ayant une vo­la­ti­lité net­te­ment plus bas­se. ­Ro­bert Sei­ler CIO | Key In­vest­ment Ser­vices SA --- ­PLU­SIEURS FAC­TEURS DE­VRAIENT CONTRI­BUER À UNE BONNE PER­FOR­MANCE DES OBLI­GA­TIONS CONVER­TIBLES EN 2019. Le prin­ci­pal mo­teur de ren­de­ment se­ra les mar­chés ac­tions, et nous pré­voyons que les obli­ga­tions conver­ti­bles, grâce à leur ex­po­si­tion na­tu­relle à la crois­san­ce, et les so­ciétés de moyenne ca­pi­ta­li­sa­tion conti­nue­ront de pro­fi­ter de la per­for­mance des ac­ti­vités in­no­vantes à marges élevées. ­Nous nous at­ten­dons à ce que la tech­no­lo­gie amé­ri­caine sur­per­forme à nou­veau cette année, les ac­tions du sec­teur de la tech­no­lo­gie s'é­tant avérées les plus ré­sis­tantes en 2018. La tech­no­lo­gie amé­ri­caine est l'un des rares ac­tif­s/­sec­teurs à avoir en ef­fet af­fi­ché des per­for­mances po­si­tives l’an der­nier, où les ac­tions, les obli­ga­tions et les ma­tières pre­mières ont géné­ra­le­ment baissé. Dans le sec­teur de la tech­no­lo­gie aux États-Unis, nous pré­voyons que les ac­tions ex­posées à la sé­cu­rité In­ter­net et au cloud se­ront les plus per­for­mantes en 2019. A­lors que les ac­tions eu­ropéennes at­teignent leur plus bas ni­veau de­puis deux ans, la va­lo­ri­sa­tion des sous-ja­cents de­vient de plus en plus at­trayan­te, mais le mar­ché eu­ropéen des obli­ga­tions conver­tibles pré­sente de forts biais sec­to­riels, en fa­veur de l'im­mo­bi­lier ou de l’in­dus­trie. Nous pri­vilé­gie­rons plutôt cer­tains sec­teurs spé­ci­fiques comme le luxe où la cor­rec­tion ré­cente offre des obli­ga­tions conver­tibles très convexes. En termes de cré­dit, nous nous at­ten­dons à ce que les taux de dé­faut aug­men­tent, car la fin du fi­nan­ce­ment bon mar­ché et l'ef­fet de le­vier élevé com­mencent à af­fec­ter les en­tre­prises les plus fai­ble­ment ca­pi­ta­lisées. Tou­te­fois, ce­la ne de­vrait pas conduire à un ef­fet do­mi­no, mais plutôt à un élar­gis­se­ment mo­deste des écarts de cré­dit. Les taux d'intérêt sur les mar­chés dé­ve­loppés ne de­vraient pas aug­men­ter au rythme élevé auquel nous nous y at­ten­dions, car les gou­ver­neurs de la Fed se­ront cer­tai­ne­ment plus sen­sibles aux réac­tions ex­trêmes des mar­chés bour­siers. En tout état de cau­se, les obli­ga­tions conver­tibles ne sont pas très sen­sibles aux taux d'intérêt, car elles ont une durée struc­tu­rel­le­ment faible mo­di­fiée et ont his­to­rique­ment af­fi­ché des per­for­mances po­si­tives lorsque les taux d'intérêt étaient en hausse aux Etats-Unis. Le mar­ché pri­maire res­te­ra ac­tif, en par­ti­cu­lier aux États-Unis. Il se­ra im­por­tant de vé­ri­fier si le mar­ché pri­maire reste cher en termes de prix d'é­mis­sion, car ce­la in­dique que les en­tre­prises ne sont pas dis­posées à bra­der leur ca­pi­tal. Ar­naud Brillois | Res­pon­sable de la ges­tion des obli­ga­tions conver­tibles | La­zard As­set Ma­na­ge­ment LLC

L'ENGAGEMENT DE LA FONDATION,

27.06.2018

Long­temps considéré comme une ni­che, l’in­ves­tis­se­ment du­rable est de­ve­nu un sujet in­con­tour­na­ble, à juste ti­tre. On ne peut que se réjouir qu’un nombre crois­sant d’ac­teurs ins­ti­tu­tion­nels, qu’ils soient caisses de pen­sion, fon­da­tions, as­su­rances ou fonds sou­ve­rains, s’en­gagent de plus en plus dans ce do­mai­ne. Le pro­grès tech­no­lo­gique, le chan­ge­ment cli­ma­tique, les évo­lu­tions dé­mo­gra­phiques, la raré­fac­tion des res­sources na­tu­relles ou en­core les iné­ga­lités so­ciales ont indé­nia­ble­ment un im­pact sur nos éco­no­mies. ­Mais com­ment faire les bons choix ? ­La Fon­da­tion PRISMA vous aide à y voir plus clair et à par­ti­ci­per à ces chan­ge­ments avec une vi­sion prag­ma­tique et ra­tion­nelle de l’in­ves­tis­se­ment du­ra­ble. ­William Wu­thrich | CEO | Key In­vest­ment Ser­vices SA --- L’EN­GA­GE­MENT DE LA FON­DA­TION PRISMA ­POUR L’IN­VES­TIS­SE­MENT DU­RA­BLE ­La Fon­da­tion PRISMA a lancé en 2017 ses pre­miers groupes de pla­ce­ment la­bel­lisés « ESG » (en­vi­ron­ne­ment, so­cial et gou­ver­nan­ce). Si l’intérêt des caisses de pen­sion suisses pour l’in­ves­tis­se­ment du­rable est en forte crois­san­ce, avec une hausse de 92% à 336 mil­liards de francs en 2017 se­lon le rap­port de Swiss Sus­tai­nable Fi­nan­ce, la ques­tion du « com­ment » reste ou­verte – et le res­te­ra vrai­sem­bla­ble­ment long­temps. Beau­coup d’eau va cou­ler sous les ponts de la ca­pi­tale avant que le lé­gis­la­teur, ou le Conseil Fédé­ral, fi­nissent par im­po­ser aux ins­ti­tu­tions de pré­voyance des règles contrai­gnantes en la ma­tiè­re. Il re­vient donc aux Conseils de Fon­da­tion de dé­fi­nir la po­li­tique de leur caisse de pen­sion en ma­tière d’in­ves­tis­se­ment du­ra­ble. Plu­sieurs ins­ti­tu­tions ro­man­des, comme la CPEG ou la CAP Pré­voyan­ce, ont inté­gré des prin­cipes ESG dans leurs Rè­gle­ments de pla­ce­ment. Autre exem­ple, la Fon­da­tion col­lec­tive zu­ri­choise NEST, qui est à ce jour l’ins­ti­tu­tion qui a dé­cidé d’ap­pliquer les critères ESG les plus stricts. Au ni­veau na­tio­nal, l’As­so­cia­tion suisse pour des in­ves­tis­se­ments res­pon­sables (A­SIR/SVVK) re­groupe les plus grandes ins­ti­tu­tions pu­bliques - dont l’AVS - et pro­pose une liste d’ex­clu­sions basée sur les lois suisses et les conven­tions in­ter­na­tio­nales ra­ti­fiées par la Suis­se. Ac­tuel­le­ment seize so­ciétés fi­gurent sur cette lis­te, qui peut être consultée sur leur site in­ter­net. ­Dans ce contex­te, la Fon­da­tion PRISMA a dé­fi­ni ses critères d’in­ves­tis­se­ment du­rable de ma­nière prag­ma­tique et ra­tion­nel­le. L’objec­tif prin­ci­pal est d’u­ti­li­ser les critères ESG pour ré­duire le risque des groupes de pla­ce­ment. Un nombre crois­sant d’é­tudes acadé­miques et pro­fes­sion­nelles dé­montrent en ef­fet un lien di­rect entre un mau­vais score ESG et un risque plus im­por­tant (vo­la­ti­lité de l’ac­tion/o­bli­ga­tion, pé­riode pro­longée de sous-per­for­man­ce, voire failli­te). L’exemple de VW, empê­trée dans un scan­dale qui va lui coû­ter des mil­liards et mo­bi­li­ser son ma­na­ge­ment pen­dant des années à trans­for­mer son modèle d’af­faires et sa culture d’en­tre­pri­se, est par­lant : des si­gnaux d’a­lerte au ni­veau de sa gou­ver­nance avaient été iden­ti­fiés avant sep­tembre 2015 par les agences spé­cia­lisées dans les no­ta­tions ESG. ­Si une liste d’ex­clu­sion trop im­por­tante peut ré­duire le seul « free lunch » qui existe dans la ges­tion de por­te­feuille, à sa­voir les béné­fices de la di­ver­si­fi­ca­tion, l’ex­clu­sion des so­ciétés les plus mal notées sur le plan ESG, ou celles dont le risque de contro­verse est le plus élevé, per­met de ci­bler les so­ciétés objec­ti­ve­ment les plus risquées sans pé­na­li­ser le po­ten­tiel de per­for­mance du por­te­feuille. Plu­sieurs études dé­montrent en ef­fet une corré­la­tion po­si­tive entre le score ESG du por­te­feuille et son ra­tio ren­de­ment/­risque, comme le ra­tio de Shar­pe. ­Compte te­nu de la très forte crois­san­ce, sur le plan mon­dial, pour les in­ves­tis­se­ments du­rables de la part des in­ves­tis­seurs ins­ti­tu­tion­nels mais éga­le­ment privés, une dis­cri­mi­na­tion crois­sante est à at­tendre entre les so­ciétés les moins bien notées sur le plan ESG et les au­tres, non seule­ment sur le plan bour­sier mais éga­le­ment sur les plans éco­no­mique et ré­pu­ta­tion­nel (sources de fi­nan­ce­ment, clientè­le, four­nis­seurs et em­ployés). Des pres­sions mul­tiples qui pèsent sur les mau­vais élèves et qui ne peuvent que les en­cou­ra­ger à s’amé­lio­rer sur le plan en­vi­ron­ne­men­tal, so­cial et de gou­ver­nance d’en­tre­pri­se. En d’autres ter­mes, les in­ves­tis­seurs prennent pro­gres­si­ve­ment conscience qu’ils dé­tien­nent, à tra­vers leurs choix d’in­ves­tis­se­ment, un vec­teur de chan­ge­ment glo­bal - qui de­vient, au fur et à me­sure qu’il est adopté, une dy­na­mique au­to-réa­li­sa­trice ver­tueu­se. Un der­nier mot sur l’im­pact car­bone d’un por­te­feuille. La ques­tion est non-tri­viale car il y a es­sen­tiel­le­ment trois ni­veaux, se­lon que l’on tient compte de la pol­lu­tion di­recte (« Scope 1 ») ou in­di­recte (« Scope 2 & 3 ») des en­tre­pri­ses. Si le pre­mier est géné­ra­le­ment re­la­ti­ve­ment aisé à dé­ter­mi­ner, les deux autres sont com­plexes et source de dé­bats entre ex­perts. La Fon­da­tion PRISMA es­time qu’il est in­dis­pen­sable de te­nir compte de l’im­pact car­bone d’un por­te­feuille ESG, car le CO2 est aujourd’­hui re­con­nu comme le prin­ci­pal contri­bu­teur du ré­chauf­fe­ment cli­ma­tique de la planè­te. Ré­sul­tat di­rect de la liste d’ex­clu­sions ESG de la Fon­da­tion PRISMA, qui éli­mine no­tam­ment toute so­ciété ac­tive dans la pro­duc­tion ou l’u­ti­li­sa­tion de char­bon, l’im­pact car­bone « Scope 1 & 2 » du groupe de pla­ce­ments PRISMA ESG World ex-CH Low Vo­la­ti­li­ty Equi­ties est ain­si infé­rieur de 67% à son in­dice de réfé­ren­ce. ­Ro­bert Sei­ler | CIO | Key In­vest­ment Ser­vices SA

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